Malevil, Robert Merle, 1972.

Robert Merle Malevil Roman post-apocalyptiqur

Résumé:

Malevil est leur forteresse. Elle leur sert de refuge et de rempart après la tempête nucléaire. Emmanuel Comte, homme de la terre rude mais généreux, a survécu avec ses amis d’enfance dans la cave de ce vieux château de pierre. Petit à petit, ils réorganisent un semblant de civilisation, c’est toute une communauté qui se reforme avec ses métiers, sa spiritualité, ses guerres. Malgré les difficultés à prendre racine, à s’élever, à maintenir une autorité forte, elle croît et s’étend. Certaines valeurs fondamentales subsistent de l’ancien monde mais de nouvelles règles, reflets de la catastrophe, émergent. Les hommes finissent par s’endurcir avec les combats, avec les peines inhérentes au maintien de leur prospérité naissante. Ils s’illustrent dans la féodalité renaissante de Malevil.

 

Extrait:

Un silence s’étendit et tous les visages étaient tournés vers les flammes avec une morne stupeur, comme si on pouvait discerner l’avenir tel que l’avait décrit Peyssou : Malejac, avec les bois, les prés, les vaches et pas un homme dedans. Je regardais mes compagnons, je me voyais en eux. L’homme, c’est la seule espèce animale qui puisse concevoir l’idée de sa disparition et la seule que cette idée désespère. Quelle race étrange : si acharnée à se détruire et si acharnée à se conserver.

 

 

 

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